Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/156

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Vézinet

Air nouveau d’Hervé

Quelle noce charmante !

Fadinard

Ah ! oui !… c’était divin
Mais les plus doux plaisirs doivent avoir leur fin.
Allons tous nous coucher.

Nonancourt, tenant son myrte

Je vote la mesure !

Fadinard, prenant le bras de sa femme

Viens, mon ange, au cœur… d’oranger,
Et puisses-tu, témoin de ma triste aventure,
À mon chef marital ne jamais adjuger
Un chapeau… qu’un cheval ne pourrait pas manger.

Tous

À son chef marital
Etc.

RIDEAU