Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/232

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Florestine.

Voilà qui est fait.


Edgard, froidement.

Merci, mademoiselle. (À part.) A-t-on l’air assez cornichon comme ça !


Madame Beaudeloche, à Florestine.

À propos, a-t-on apporté de chez Tahan une jardinière en bois de rose ?


Florestine.

Une jardinière ?


Madame Beaudeloche.

Oui, que mon fils a commandée hier.


Florestine.

Je n’ai rien vu.


Madame Beaudeloche.

Nous allons y passer… il nous la faut absolument… Notre chère Henriette y compte.


Edgard, toussant.

Hum ! hum !


Madame Beaudeloche.

Edgard, ton bras ?


Edgard.

Oui, maman.


Madame Beaudeloche.

Ah ! mon Dieu !… j’ai oublié mes bracelets ! je ne sais où j’ai la tête… Je reviens… Florestine, brossez le chapeau de mon fils.

Elle sort par l’angle de droite.


Florestine, prenant le chapeau sur le fauteuil et une brosse.

Oui, madame.