Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/374

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Dardard

Chut ! c’est là qu’il commence ;
Quelquefois même il se met en avance !

Tenez, dans ce moment nous en jouons un vaudeville… Vous dites non ; eh bien, vous direz oui… à la fin.


Pontbichet.

Oh ! ça…


Dardard.

Comme les autres… J’en suis tellement sûr que je viens de louer l’appartement au-dessus.


Pontbichet.

Pour quoi faire ?


Dardard.

Eh bien, pour m’y installer avec votre fille.


Pontbichet.

Vraiment ? (À part.) Une fois l’affaire conclue, comme je le flanquerai à la porte… (Haut, ouvrant un carton.) Si vous désirez voir les échantillons…


Dardard, examinant.

Volontiers… (Passant son doigt dans le gant et le déchirant.) C’est mal cousu…


Pontbichet.

C’est fait exprès… pour donner de l’air aux mains.


Dardard.

Au fait, dans les pays chauds… pour l’exportation, ça suffira.


Pontbichet.

Ah ! Monsieur fait l’exportation ?