Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/429

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Gélinotte, saluant.

Monsieur, mademoiselle…


Camille.

M. Gélinotte !


Poupardin.

Que nous possédâmes à Étampes pendant le laps d’un mois.


Gélinotte.

Lui-même.


Poupardin.

Comment cela va-t-il ?


Gélinotte.

Mais pas mal, pas mal, surtout depuis que je suis avoué à Châtellerault.


Poupardin.

Ah !… je vous offre mes congratulations… Vous voilà sur un bon pied.


Gélinotte.

Vous trouvez ?… Eh bien, monsieur, maintenant, pourquoi refuseriez-vous, pour votre fille, un mari qui serait sur ce pied-là ?


Camille.

Comment ! monsieur, vous pensez encore.


Gélinotte.

À vous ? oui, toujours !… Est-ce qu’on peut oublier cet assemblage fantastique de toutes les grâces ?


Poupardin.

Au fait, je me rappelle maintenant, à votre passage à Étampes, vous nourrissiez déjà l’espoir…