Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/431

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Gélinotte.

Des têtes de mort, chez moi ?… je n’ai que la mienne.


Poupardin.

Parbleu ! un avoué !


Camille.

Pourvu que Monsieur n’écorche personne !


Gélinotte.

Moi !


Poupardin, gaiement.

Dame, un avoué ! ah ! ah !


Gélinotte, riant.

Ah ! ah ! ah !… c’est très drôle ! (À part.) C’est bête !


Camille.

Je comprends qu’à la rigueur…


Poupardin, à sa fille.

Tu vas trop loin ! (À Gélinotte.) Monsieur, j’apprécie comme je le dois l’honneur… mais je n ! engage pas ma parole… Seulement, s’il arrivait que vos affaires vous appelassent à Étampes, je pourrais consentir à ce que vous nous y reconduisissiez… nous repartons aujourd’hui… Venez, cela vous est loisible.


Gélinotte.

Vraiment ! ah ! monsieur, je prends acte de vos paroles et je cours de ce pas retenir trois places de coupé.


Poupardin.

J’y condescends !