Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/451

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Poupardin, sautant au cou de Gélinotte, et après l’avoir embrassé à plusieurs reprises.

Camille ne peut être votre femme !


Gélinotte.

Qu’est-ce que vous dites donc ?


Tourterot.

Décidément, c’est un tic !


Poupardin, bas à Gélinotte.

Mais soyez tranquille, j’aurai l’œil sur vous !


Gélinotte.

Eh ! quand vous aurez votre œil sur moi, ça me fera une belle jambe !


Poupardin, de même.

Votre charge n’est pas soldée, on y pourvoira.


Gélinotte.

Bah !


Poupardin.

Chut ! (Allant à César.) Voici mon gendre, mon gendre définitif !


Tourterot.

Eh bien, à la bonne heure ! ça devait finir comme ça !… à force de tourner, on revient… le jeu de l’écureuil.


Poupardin.

Quel bonheur ! retrouver après vingt-six ans… (Bas à Tourterot.) Comment le trouvez-vous ?


Tourterot.

Qui ça ?