Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/472

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Mistingue, apercevant les mains de Lenglumé, qui sont noires aussi.

Tiens !…

Lenglumé.

Les miennes aussi !… D’où diable cela peut-il venir ? (Fouillant à sa poche et en tirant un morceau de charbon.) Du charbon !… Tout à l’heure, c’étaient des noyaux !…

Mistingue, tirant aussi un morceau de charbon de sa poche.

Moi aussi ! moi aussi !

Lenglumé.

Ah çà ! est-ce que nous aurions fraternisé cette nuit avec des charbonniers ?

Mistingue.

Fouchtra de la Catarina !


Scène VII

Les mêmes, Norine ; puis Justin
Norine.

Eh bien, es-tu prêt ? (Apercevant Mistingue et bas.) Quel est ce monsieur ?

Lenglumé.

C’est… c’est un notaire !

Mistingue, bas à Lenglumé.

Superbe femme !… Présente-moi.

Lenglumé.

Oui… Ma bonne amie… je te présente… l’élève Mistingue… né à Chablis…