Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/488

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Scène XI

Les mêmes, Norine



Norine.

Eh bien ! es-tu prêt ? (Les apercevant.) Comment ! encore !


Mistingue, ahuri.

On n’entre pas !…


Norine.

Ah çà ! tu te laveras donc les mains toute la journée ?

Mistingue reporte le lavabo au fond, à droite.


Lenglumé.

C’est aujourd’hui ma fête, et alors…


Norine.

Ta fête ! tu ne m’as seulement pas remerciée de ma surprise.


Lenglumé.

Quelle surprise ?


Norine.

Ce pot de tabac, comment le trouves-tu ?

Elle se dispose à l’ouvrir.


Lenglumé, à part.

Le bonnet ! (Haut.) Ne touche pas !


Mistingue, la retenant.

Ne touchez pas !


Norine.

Pourquoi ça ?