Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/489

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Lenglumé.

Parce que ça pourrait s’éventer.


Mistingue.

Le tabac… c’est comme l’éther !


Norine, à part.

Oh ! il y a quelque chose ! (Haut.) Encore une fois, dépêche-toi, on va nous attendre !


Lenglumé.

Je vais chercher mon chapeau. (À part.) Je cours à la préfecture demander un passeport… et, dans un quart d’heure, je serai en Amérique.


Ensemble, Sur l’air de La cloche nous appelle’

Norine

Quel singulier langage !
Qu’il est extravagant !…
J’en saurai davantage
Dans un autre moment.


Lenglumé et Mistingue

Ah ! reprenons courage
Et fuyons l’ouragan !
Fallût-il, à la nage,
Traverser l’Océan !


Mistingue, à part

La frayeur qui m’inspire
Agite tout mon corps ;
Je m’en vais faire cuire
Le soulier du remords !