Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/181

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Blanche.

Mon Dieu, monsieur…


Caboussat, bas à Blanche.

Laisse-moi répondre… (À Poitrinas.) J’ai le regret, mon cher ami, de vous annoncer qu’il nous est impossible de passer par-dessus le défaut…


Poitrinas.

Je vous comprends… Je m’y attendais…


Caboussat, à sa fille.

Tu vois… Monsieur s’y attendait…


Poitrinas.

Mais ne m’ôtez pas tout espoir… et promettez-moi… qu’un jour… si, par impossible, Edmond parvenait à se faire recevoir bachelier…


Caboussat.

Oh ! alors !…


Blanche.

Bachelier ?


Poitrinas.

Nous nous comprenons… Je vais refermer ma valise et repartir immédiatement.

Il remonte.


Blanche, à Caboussat.

Comment !


Poitrinas, redescendant.

J’ai hâte de reporter cette mauvaise nouvelle à mon fils. (Blanche remonte à la table au premier plan et s’assied.) Mais j’ai encore une prière à vous adresser… Voulez-vous me permettre d’emporter ces fragments d’un autre âge ?


Caboussat.

Faites donc !… puisque c’est cassé…