Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/314

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Frédéric.

Comment vous portez-vous, ce matin ?…


Madame Malingear.

Très bien.


Malingear.

Parfaitement.


Madame Malingear, bas à son mari.

Parle-lui.


Malingear, bas.

Oui ; laisse-moi saisir un joint.


Frédéric.

Je ne vois pas mademoiselle Emmeline… Serait-elle malade ?


Malingear.

Non, mais…


Frédéric, ouvrant son cahier de musique.

Je lui apporte une romance nouvelle… un titre charmant : le Premier Soupir.


Madame Malingear, toussant.

Hum !…


Malingear, bas à sa femme.

Oui. (Haut.) Monsieur Frédéric, vous êtes un bon jeune homme… et vous ne trouverez pas mauvais que nous vous demandions, ma femme et moi, cinq minutes d’entretien.


Frédéric.

À moi !…

Sur un signe de Malingear, on s’assied.