Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/454

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Horace et Lucile.

Ah bah !


Bernard, paraissant au fond avec deux sabres cachés dans son manteau.

Mon capitaine, c’est prêt !


Horace.

C’est bien !… Tout à l’heure ! (À sa tante.) Ainsi, ma tante, vous consentez à notre mariage ?…


Madame de Guy.

Mais c’est le plus cher de mes vœux !… et ce matin, quand je t’ai demandé si tu voulais te marier… je pensais à elle…


Lucile, l’embrassant.

Ah ! que vous êtes bonne !…


Horace, l’embrassant.

Ah ! que vous êtes gentille !…


Madame de Guy.

Ah ! grand câlin !… petite futée !


Lucile.

Il faut vite écrire à M. Magis.


Horace.

Sur le Pont-Neuf !


Madame de Guy.

Mais c’est que…


Horace.

Oh ! ma petite tante !…


Lucile.

Oh ! ma petite tante !…


Bernard, qui est resté au fond.

Mon capitaine, c’est prêt !