Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/13

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ce serait pain bénit… En voilà un qui en a fait de toutes les couleurs… C’était un gandin… On l’appelait le gandin de la rue des Lombards… quand il était jeune et droguiste…


Adeline.

Il a été droguiste ?


Pitois.

Oui… Ah ! on peut dire que cet homme a eu un moment bien brillant !

On entend sonner.


Adeline.

On sonne.


Pitois.

C’est Monsieur… c’est pour le friser… Depuis douze ans, c’est moi qui le frise… Quand je vois un cheveu blanc… crac ! (On sonne plus fort.) Voilà, monsieur ! voilà, monsieur !…

Il entre à droite, deuxième plan.


Scène II

Adeline, les tapissiers ; puis Colombot



Adeline, aux tapissiers.

Relevez les rideaux… c’est plus gracieux !


Colombot, entrant par le fond.

Ne faites pas attention… c’est moi…


Adeline, à part.

Le beau-père !