Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/30

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Vernouillet.

Enfin… nous n’y pouvons rien… Je cours m’habiller, et je reviens vous prendre.

Il se dirige vers le fond.


Célimare.

C’est pour onze heures.


Vernouillet.

Soyez tranquille.

Il sort en fredonnant, Célimare

le reconduit et chante aussi.

Gai, gai, mariez-vous,

Etc.


Vernouillet, sortant.

Enfin, que voulez-vous !…


Scène VII

Célimare ; puis Bocardon



Célimare, seul.

C’est drôle… depuis qu’il est veuf, je le trouve assommant… En voulà un que je négligerai, après la noce !


Bocardon, entrant par le fond, habit noir, cravate blanche.

C’est moi, mon cher ami… je ne reste qu’un instant.


Célimare, à part.

Bocardon ! mon numéro deux.


Bocardon.

Je viens te prévenir, car tu as fait une boulette… pommée. Heureusement que je l’ai réparée…