Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/47

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Bocardon.

Je disais aussi, le mercredi… (À part.) C’est chez nous. (Haut.) Et Madame lui faisait des petits plats sucrés ?


Vernouillet.

Oui !


Bocardon.

Des pommes au beurre ?


Vernouillet.

Tiens ! vous connaissez son faible…


Bocardon.

Parbleu ! (À part.) Il est complet ! O Molière, où sont tes pinceaux ?


Vernouillet.

Et, comme il a une cave très bien montée…


Bocardon.

C’est vrai !


Vernouillet.

Il apportait toujours une fine bouteille que nous buvions au dessert. Il a surtout un certain kirsch…


Bocardon.

Je le connais !


Vernouillet.

Ah ! Monsieur en a bu ?


Bocardon.

Tous les mercredis… C’est du nectar.


Vernouillet.

N’est-ce pas ? Enchanté, monsieur, d’avoir fait votre connaissance.

Ils se donnent la main.