Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/58

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Armand.

Mais ? ma cousine…


Dutrécy.

Tu as le temps de la voir, ta cousine, puisque je la garde ici…


Armand.

Vous avez raison… je cours embrasser Georges… et je reviens… Il semble qu’il arrive tout juste pour être témoin de mon bonheur !…

Il sort.


Dutrécy, à Aubin, qui rentre.

Toi, descends chercher les malles de ma nièce…


Aubin.

Encore des malles ?… (À Part.) Quelle maison !… le matin, je frotte Monsieur ; à midi, je frotte le salon… et maintenant on me fait monter des malles… Je finirai par tomber malade… et dame !… comme dit très bien Monsieur… on n’a pas trop de soi…


Dutrécy.

Eh bien… tu ne m’entends pas ?…


Aubin.

Si, monsieur… (À part.) C’est trop !… ça ne peut pas durer comme ça !…

Il sort au moment où Thérèse paraît.


Scène XI

Dutrécy, Thérèse ; puis Armand



Thérèse.

Bonjour, mon oncle !…