Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/74

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aime-la… comme un honnête homme doit aimer sa femme.


Georges.

Oh ! sois tranquille !… Thérèse, c’est toute ma vie !


Armand.

Oui… je le sais… Aime-moi bien aussi… je crois que je le mérite.


Georges.

Pourquoi me dis-tu cela, Armand ?… Tu as quelque chose… qu’est-ce que je t’ai fait ?…


Armand.

Rien, mon ami… je t’assure…


Georges.

Oh ! si, il faut que nous causions… tu n’es plus le même… J’ai besoin de te parler.


Fromental.

Va ! et empêche-le de partir.


Armand, saluant.

Madame… monsieur… (À Georges, en sortant.) Mais je te répète que je n’ai rien.


Fromental ; à part.

Il a quelque chose qui n’est pas naturel, ce jeune homme.

Georges et Armand sortent.