Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/77

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moi… il n’est pas venu… alors, je suis allé chez lui… Personne.


Fromental.

Est-ce que vous êtes malade ?


De La Porcheraie.

Eh !…


Madame de Verrières.

Alors, monsieur, nous avons deux fois à vous remercier d’avoir bien voulu oublier vos souffrances pour venir à notre petite réunion.


De La Porcheraie.

Comment donc, madame !… mais il y a des plaisirs pour lesquels on brave tout… (À part.) Ils sont superbes !… Si je n’avais pas besoin de voir le docteur, est-ce que je ne serais pas resté à mon cercle ?… je gagnais.


Le domestique, annonçant.

M. et madame de Puysole.

Plusieurs invités paraissent. Fromental et madame de Verrières remontent pour les recevoir.


Fromental, saluant une dame.

Madame… (Donnant la main à un petit collégien portant l’uniforme de Sainte-Barbe.) Mon cher condisciple…


De La Porcheraie, à part.

Tous barbistes, ici !

Fromental et madame de Verrières entrent dans les salons avec les invités.


Le domestique, annonçant.

M. le docteur Fourcinier.


De La Porcheraie, à part.

Ah ! voilà mon homme !