Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/78

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Scène V

De La Porcheraie, Fourcinier



De La Porcheraie, arrêtant Fourcinier qui se dispose à entrer dans le salon.

Pardon ! pardon ! il me faut ma consultation.


Fourcinier.

Ah ! c’est vous !


De La Porcheraie.

Docteur, vous m’abandonnez… je vous ai attendu mercredi à quatre heures.


Fourcinier.

Ah ! mon ami… il m’a été impossible d’aller chez vous… Figurez-vous que j’ai un jardin à Passy…


De La Porcheraie, à part.

Bon ! il y vient !…


Fourcinier.

Un très grand jardin…


De La Porcheraie.

Oui, je sais…


Fourcinier.

Et le bruit courait qu’on allait construire un abattoir juste en face de ma grille d’entrée.


De La Porcheraie.

J’en ai entendu parler… c’est positif !


Fourcinier.

Non ! c’est faux !… ce jour-là, je suis allé à la Ville… il n’en a jamais été question.