Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/141

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Verdinet.

Ah !… Au fait, c’est juste… Alors, où est ma tante ?


Jean.

Quelle tante ?


Verdinet.

Madame Désaubrais !


Jean.

Madame Désaubrais !… Ah ! oui, monsieur… elle est ici… avec sa nièce… une charmante demoiselle.


Verdinet.

Eh bien, cette demoiselle-là, c’est ma femme !


Jean.

Ah bah !… Alors, vous êtes son mari ?


Verdinet.

Naturellement… Où sont ces dames ?


Jean.

Elles viennent de sortir pour aller à la poste. (Indiquant la gauche.) Voici leur appartement.


Verdinet.

C’est bien ; je les attendrai… Ont-elles déjeuné ?


Jean.

Non, monsieur, pas encore.


Verdinet.

Tu mettras un couvert de plus.


Jean.

Si Monsieur veut me donner son sac de nuit.

Il le prend, et veut s’emparer de l’autre paquet.


Verdinet.

Non, pas ça, c’est sacré !

Jean entre à gauche avec le sac de nuit.