Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/154

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Galinois.

Enfin, je l’ai consolé dans ses malheurs.


Henriette, à Verdinet.

Tu as eu des malheurs, mon ami ?


Galinois.

C’est vous qui le demandez !…


Verdinet, bas.

Mais taisez-vous donc ! (À part.) Il est fatigant, ce notaire-là ! (Prenant le paquet aux meringues, et le présentant à sa femme.) Tiens, chère amie, regarde…


Henriette.

Qu’est-ce que c’est que ça ?


Verdinet.

Tu ne reconnais pas la ficelle ?


Henriette.

Des meringues à la pistache !


Verdinet.

Que je t’ai apportées de chez Julien.


Henriette.

Oh ! que tu es gentil !


Galinois.

Et il lui apporte des meringues à la pistache ! (Avec conviction.) Il est excellent, cet homme !


Jean, entrant par la droite, le livre des voyageurs à la main, à Verdinet.

Monsieur, votre déjeuner est servi…


Verdinet.

Allons !