Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/164

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Monnerville.

Un instant !


Galinois.

Il le faut !… La chambre de Verdinet est là… (Il indique la gauche.) Evitez surtout de le rencontrer… La diligence part à quatre heures… rentrez… faites vos paquets… je vais retenir votre place.


Monnerville.

Mais, permettez…


Galinois.

Allons, Ernest, du courage… du courage !… Je vais retenir votre place.

Il sort vivement par le fond à droite.


Scène X

Monnerville ; puis Verdinet



Monnerville, seul.

Parbleu ! je suis curieux de connaître ce mari… qui m’a souffleté…. Voici sa chambre. (Il se dirige vers la porte de gauche ; Verdinet paraît.) C’est lui, sans doute !


Verdinet, à part.

Ma femme ne m’appelait pas du tout.


Monnerville, à part.

Je ne l’ai jamais vu. (Haut.) C’est à M. Verdinet que j’ai l’honneur de parler ?


Verdinet.

Oui, monsieur… Oserais-je vous demander à mon tour ?…