Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/84

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Pionceux.

Un poulet ? Mais il n’y en a qu’un à la broche.


Agénor.

Eh bien, je le prends !


Pionceux, à part.

Sapristi ! pas de chance !… Je vais repincer un autre bouillon. (Il sort par le fond, emportant la potion qu’il flaire.) Pouah ! je ne boirai pas ça.


Agénor, seul.

Je me sens tout guilleret… Je renais… je vais faire venir le coiffeur.


Pionceux, rentrant avec un plateau garni.

Voilà le poulet.

Il pose le plateau sur le petit guéridon qu’Agénor a placé au milieu de la scène. Agénor se place devant la table et commence à manger.


Agénor, flairant le poulet.

Il embaume !


Scène XIII

Les Mêmes, Loïsa



Loïsa, entrant par le fond.

Que vois-je ? M. Agénor à table !… (À Pionceux.) Laisse-nous.


Pionceux.

Mais…


Loïsa.

Laisse-nous !