Page:Lacuzon - Éternité, 1902.djvu/49

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J’invoquerai ton nom comme un plus sûr présage,
Pour éveiller la foi qui gît au cœur des hommes,
Présage d’humble amour et secret témoignage
De la communion des croyants que nous sommes.

Je reverrai leurs yeux ennoblis d’une attente,
Et sur le fond du soir où, tels qu’en mon poème,
Toi dans mes bras blottie et tout bas sanglotante,
Je t’offris à la nuit qui nous fut un baptême,