Page:Lacuzon - Éternité, 1902.djvu/91

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Les cycles, comme un tourbillon, s’évanouissent,
Et sous des pans d’azur pacifique et d’oubli,
La terre puérile, aux nuits qui refleurissent,
Exhale comme un songe en elle enseveli.

Le passé fantômal qui pleure en longs arpèges
Promène aux vieux créneaux son âme revenante,
A l’heure où les sorciers dont la main croche incante,
Dans les fossés des tours cherchent leurs sortilèges.