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PRÉFACE


DES


SECONDES MÉDITATIONS


1848




À UN AMI : M. DARGAUD


Dans l’un des innombrables entretiens que nous avons ensemble depuis vingt ans, et dans lesquels je vous ai ouvert péripatétiquement toute mon âme, vous m’avez demandé pourquoi les secondes Méditations n’avaient pas excité d’abord le même enthousiasme que les premières, et pourquoi ensuite elles avaient repris leur rang à côté des autres. Je vous ai répondu : « C’est que les premières étaient les premières, et que les secondes étaient les secondes. »

Il n’y a pas eu d’autre raison ; mais cette raison en est