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MÉDITATIONS POÉTIQUES.


Du regard quels que soient les charmes
Ne nous regardons plus ainsi :
Hélas ! ce ne sont que des larmes
Que les yeux échangent ici.

Le sort t’a sevré de bonne heure,
Toi de ton lait, moi de mon miel.
Pour revoir ce que chacun pleure,
Pauvre enfant, regardons au ciel !




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FIN DES SECONDES MÉDITATIONS.