Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 1.djvu/501

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


VINGT-HUITIÈME

MÉDITATION



À ALIX DE V…


JEUNE FILLE QUI AVAIT PERDU SA MÈRE




Que notre œil tristement se pose,
Enfant, quand nous nous regardons !
Nous manque-t-il donc une chose,
Que du cœur nous nous demandons ?

Ah ! je sais la pensée amère
Qui de tes regards monte aux miens :
Dans mes yeux tu cherches ta mère,
Je vois ma fille dans les tiens !