Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 8.djvu/112

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



AVANT-PROPOS




Nous étions campés au milieu du désert qui s’étend de Tibériade à Nazareth. Nous causions des tribus arabes que nous avions rencontrées dans la journée, de leurs mœurs, de leurs rapports entre elles et avec les grands peuples qui les environnent. Nous cherchions à percer le mystère de leur origine, de leur destinée, et de cette étonnante persévérance de l’esprit de races qui sépare ces peuplades de toutes les autres familles humaines, et les tient, comme les