Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 8.djvu/49

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Elle courut aussitôt vers sa blanche demeure ;
Elle apporta du vin précieux dans une coupe d’or,
Et le présenta à Théodore de Stalatsch.
Mais celui-ci, voyez ! il ne saisit point la coupe ;
Il saisit rapidement la blanche main de la vierge,
La tire à lui sur son alezan,
Et, l’attachant trois fois de sa ceinture,
Et quatre fois de la courroie de son sabre,
Il l’emporta vers sa maison.