Page:Langlois - Le couronnement de Louis.djvu/145

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tentif. Néanmoins, ce manuscrit offre souvent de bonnes leçons, qui viennent confirmer celles de x.

x paraît s’être rapproché beaucoup de O. Or, on peut le reconstituer à peu près exactement, à l’aide de A et de B, en accordant, toutes les fois qu’on n’a pas de raisons spéciales pour faire le contraire, la préférence à A sur B, qui a subi des rajeunissements nombreux.

Pour résumer, en passant de la synthèse à l’analyse, toute cette étude sur les manuscrits, le Coronement Looïs est aujourd’hui représenté par trois familles de manuscrits, x, C*, D*. x est de beaucoup la plus rapprochée de O, D* en est la plus éloignée. x se subdivise en deux sous-familles A et B. B est plus jeune que A, et des deux manuscrits B1, B2 qui la constituent, B1 est meilleur que B2. A a peu rajeuni x, il est représenté par A1, 2, 3, 4, qui n’offrent entre eux que très peu de variantes.

On peut encore se demander quelle de parenté réunit entre eux les divers manuscrits des deux sous-familles A et B.

D’abord il est certain que A ne peut descendre de B ni B de A, puisqu’il arrive souvent à chacune de ces deux sous-familles d’avoir la bonne leçon pendant que l’autre en a une mauvaise. J’en ai donné plus haut des exemples.

De même B1 et B2 ne peuvent descendre l’un de l’autre. B1 a fréquemment la bonne leçon contre B2.

V. 243) B1 :A Looys remest ses heritiers.
A, C :Et Looys remest ses heritiers.
B2 :A Looys demorerent ses fié.