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PRÉFACE

res trouve aujourd’hui partout son influence. J’ai donc installé M. Bergson dans ma bibliographie à la place où il m’importait pour mon sujet qu’on le vît, c’est-à-dire dans mon dernier chapitre, comme une des forces spirituelles qui travaillent aujourd’hui l’esprit français.

On trouvera à l’Index les noms de tous les écrivains dont j’ai donné la bibliographie dans une section distincte de l’ouvrage, et de plus ceux d’un bon nombre d’auteurs secondaires qui ont été mentionnés soit à l’occasion des premiers, soit dans les chapitres généraux.

Pour rendre tous les services qu’on peut en attendre, un Manuel du genre de celui-ci doit être tenu à jour. Mon intention est d’assurer l’apparition d’un supplément, environ tous les cinq ans.

Je serai reconnaissant à tous les éditeurs, critiques et érudits qui me faciliteront la tâche en m’envoyant leurs publications. Je m’estimerai notamment fort redevable à ceux qui m’adresseront des numéros de Revues et des tirages à part d’articles.

Je dois des remerciements à plusieurs personnes qui se sont intéressées à mon entreprise ou qui m’ont envoyé, après l’apparition d’un fascicule ou d’un autre, des corrections ou des additions.

M. Jacques Madeleine n’a pas seulement assumé la difficile besogne de mettre au net toutes mes fiches ; il a fait pour moi beaucoup de vérifications et m’a fourni le secours de son érudition de bibliophile et de poète, très fin connaisseur en xvie et en xixe siècles. Il a dressé l’Index avec la diligence scrupuleuse dont il est coutumier. Il a été, pour moi, d’un bout à l’autre de mon travail, le plus dévoué des auxiliaires et le plus avisé des conseillers.

M. Chamard, professeur à la Sorbonne, a bien voulu lire les chapitres relatifs aux poètes du xvie siècle, et sa scrupuleuse exactitude m’a donné, avec quelques additions utiles, des corrections précieuses.

M. Châtelain, professeur à l’Université de Birmingham, qui a suivi jadis mon cours comme auditeur, m’a apporté bien des fiches : j’ai en outre, tiré un grand parti, pour compléter ou contrôler ma propre information, des analyses de périodiques qu’il fait depuis quelques années dans des Revues françaises et allemandes.

Pour les xviie et xviiie siècles, M. Gustave Reynier, mon collègue et ami, a mis à ma disposition avec une abnégation rare, son répertoire manuscrit des traductions d’ouvrages espagnols, italiens