Page:Laroche - Fould - L Enfer des femmes.pdf/146

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UN MARIAGE ORDINAIRE


Le soir, quand le dîner fut terminé, M. de Cournon s’approcha de sa cousine, et lui rappela que huit jours s’étaient écoulés depuis qu’elle avait quitté le couvent.

— Je vous comprends, lui répondit Lydie, vous voulez savoir mon opinion sur le mari que vous m’avez trouvé.

— Oui, charmante cousine, que dois-je penser ?

— Vous devez penser au contrat, dit gaiement la jeune fille. Vous pourrez nous marier quand vous voudrez. Quelques minutes après on instruisit Dunel de son sort ; il fut ravi et se perdit en projets d’amour. Il allait enfin posséder cette femme tant désirée.

Dès ce moment il y eut sur son visage une joie que Lydie regardait avec bonheur, comme étant son ou-