Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 17, part. 1, A.djvu/154

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miers jours d’octobre, les opérations militaires se réduisirent à une défensive commandée par la saison. Depuis le milieu de juillet jusqu'aux premiers jours d'octobre, les opérations militaires se réduisirent à une défensive commandée par la saison. Toutefois, une petite colonne, sous les ordres du colonel de Négrier' commandant de Géryville, parcourut les kaour de la région, exerça des représailles et détruisit la kouba d'El-Abiod-Sidi-Cheik, pour inspirer une terreur salutaire aux fanatiques arabes. Dès que l'abaissement de la température le permit, 7 bataillons d'infanterie, 5 escadrons, 3 batteries et 600 goumiers furent concentrés au Kheider, à Mécheria et à Géryville. Réparties en trois petites colonnes, ces troupes furent dirigées vers le S.O. pour y ramener le calme et y installer un poste. En novembre, elles fouillèrent le pâté montagneux des Amour et réduisirent ces tribus, qui, de tout temps, avaient rançonné nos kaour ; puis des colonnes d'observation furent disposées çà et là, pour garder notre frontière de l'O. de tout retour offensif. L'insurrection du Sud-Oranais était vaincue, mais nos soldats eurent encore à réprimer quelques agressions de Bou-Améma, qui s'était réfugié sur le territoire marocain. C'est seulement en 1884 que la pacification fut assurée par la soumission des Ouled-Sidi-Cheik. V. BOU-AMÉMA, CONFRÉRIES MUSULMANES.

- Ethnographie. On trouve en Algérie cinq éléments ethniques : 1° les Berbères proprement dits ; 2° les Berbères arabisés ; 3° les Arabes ; 4° les Algériens ; 5° les Juifs. Les Berbères purs sont au nombre de 9.000, les Berbères arabisés au nombre de 1 million 400.000, les Arabes au nombre de 500.000, les Juifs au nombre de 35.000. Quant aux Européens, y compris les Français, on en compte environ 500.000. Les nègres et les coulouglia (métis de Turcs et de femmes indigènes) sont très peu répandus. Le Berbère pur a le visage ovale ou presque rectangulaire, le nez droit, les pommettes peu saillantes, le système pileux peu développé, tandis que le Berbère arabisé a le nez légèrement busqué de l'Arabe, ses joues proéminentes et ses attaches fines. « Le type blond, dit M. Houdas (Ethnographie de l'Algérie), a une structure plus vigoureuse que le type brun. Sa taille est généralement élevée et les membres sont fortement développés ; le front, plat et bas, se dresse verticalement au-dessus d'un nez court et un peu fort. La saillie des joues s'écarte du milieu de la face et donne au visage un aspect aplati. La forme du masque est presque celle d'un carré aux angles arrondis. Ce type est assez rare en Algérie ; il est plus fréquent parmi les Marocains du Rif et de l’Atlas. » Les os du crâne, chez le Berbère, ,sont très durs et très épais. L'Arabe est moins fortement constitué. Ses caractères physiques sont les suivants : nez busqué, front bombé, visage ovale, pommettes saillantes, lèvres minces, bouche moyenne, dents très blanches, yeux foncés. On trouvera aux mots ARABE, BERBÈRE, KABYLE, des détails circonstanciés sur ces divers éléments ethniques que nous devons nous borner à mentionner ici.

- Population. D'après le recensement de 1886 , la population de l'Algérie s'élève à 3.817.465 habitants, répartis sur un territoire de 318.334 kilom. carrés, soit 11,8 hab. par kilom. carré.

Voici les résultats des recensements antérieurs :

En 1872 2.416.000 âmes.
1877 2.867.620
1881 3.310.412

L'augmentation de la population, depuis 1881, est donc de plus de 500.000 âmes, et, depuis 1872, en quinze années, de plus de 1.400.000, c'est-à-dire de 60 pour 100. La population algérienne s'accroîtrait régulièrement d'un demi-million en cinq ans ; mais ces résultats tiennent surtout à l’agrandissement du territoire civil et à une plus grande exactitude dans les statistiques. Les anciens recensements, et surtout celui de 1872, ont eu lieu dans des conditions tout à fait défectueuses. À cette époque, le territoire civil était encore assez réduit ; il était difficile de faire un recensement exact, d'autant plus qu'au lendemain de l'insurrection les déclarations des indigènes devaient rester au-dessous de la vérité. Ces circonstances expliquent aussi la prétendue diminution de 400.000 habitants que l'on avait trouvée dans la population arabe de 1866 à 1872, tandis que les recensements faits depuis ont montré une augmentation constante de cette population. « Bien loin que l'élément indigène, dit M. P. Leroy-Beaulieu, s'efface peu à peu devant l'élément européen, l'élément arabe et kabyle en Algérie pullule sous notre domination. » D'après le recensement de 1886, le nombre des indigènes musulmans, en Algérie, est de 3.284.762, non compris les Marocains, les Tunisiens et autres musulmans non indigènes ; en 1881, leur nombre était de 2.850.866, soit une augmentation de plus de 430.000 ou de 15 pour 100. En 1876, les indigènes musulmans étaient au nombre de 2.476.941, dont 962.146 dans les villes et 1.514.795 dans les tribus. L'augmentation réelle de la population arabe sur notre territoire n'a pas été moindre de 430.000 habitants ; il faut attribuer la plus grande partie de cet accroissement à l'extension du territoire civil. Ainsi, le territoire civil a augmenté, en 1878, de 2,305,44 kilos. carrés, comprenant 44,810 habitants, et, en 1882, le territoire des grands commandements s'est accru, dans le Sud-Oranais, jusqu'au delà des kaour et a naturellement augmenté le contingent fourni par les tribus qui y résident. Il est néanmoins certain que la population arabe s'accroît rapidement sous notre domination, et principalement dans les campagnes. Si l'on joint à ces 3.234.762 Arabes indigènes, les israélites et environ 20.000 Marocains et 5.000 Tunisiens, on arrive au chiffre rond de 3.300.000 Arabes sur 3.317.465 de population totale, soit 67 pour 100 environ.

Les Israélites sont au nombre de 42.595, contre 35.665 en I881, soit un accroissement de 19 pour 100. L'élément européen proprement dit comprend, au total, 461.764 individus, dont 255.552 Français (y compris 35.925 militaires), contre 233.937 en 1881, soit une augmentation, en chiffres ronds, de 21.615 ou .de 9 pour 100. Le recensement de 1886 donne 206.212 étrangers ; celui de 1831 en avait donné 189.945, soit une augmentation de 16.268 ou 8,5 pour 100. En 1851, les étrangers se composaient de 114.320 Espagnols, 33.693 Italiens, 15.402 Anglais et Maltais, 4.201 Allemands et 22.328 autres étrangers. Continuant à examiner les recensements antérieurs, nous voyons qu'en 1857 il n'y avait en Al­gérie que 180.472 Européens, et en 1861, 205.000. En moins de trente ans, la population européenne a donc plus que doublé. On peut prévoir qu'à la fin du siècle la population européenne de l'Algérie atteindra au moins 600.000 individus et 1 million lors du centenaire de la conquête, en n'admettant qu'une augmentation de 8.000 à 10.000 habitants, contre 4 millions d'Arabes à la fin du siècle et 6 millions au milieu du siècle prochain. Le nombre des Français (219.627 sans l'armée) dépasse toujours un peu celui de toutes les populations étrangères européennes réunies (206.212) ; mais, tandis qu'en 1866 la population française formait les 56 % de la population européenne totale, elle n'en constitue plus aujourd'hui que les 51 %.

Voici le mouvement de la population européenne et israélite indigène de 1879 à 1883 :

Excéd. des Mariages. Naissances, Décès, naissances. 1879... 2.690 12.323 10.356 1.967 1880... 2.9S8 13.123 12.184 939

1881... 3.075 13.761 12.344 1.417 18S2... 3.444 14.018 11.740 E.2 :8 1883... 3.561 12.648 10.762 1.886

Les mariages mixtes ou croisés, très fréquents chez les Français (57 pour 100 du total des mariages mixtes), et les naturalisations tendent également à augmenter la population française et à y introduire des éléments étrangers. En 1881, le nombre des immigrants débarqués en Algérie a été de 120.397 personnes ; par contre, 102.961 personnes quittèrent la colonie. Excédent des arrivées sur les départs : 17.436.

- Division territoriale. L'Algérie est divisée en trois départements : Alger, Oran et Constantine. En 1886, le département d'Alger comprenait 5 arrondissements : Alger, Médéa, Miliana, Orléansville et Tizi-Ou-zou ; 89 communes de plein exercice et 23 communes mixtes (territoire civil) ; 3 communes mixtes et 6 communes indigènes (territoire de commandement). Le département d'Oran comprenait 5 arrondissements Oran, Mascara, Mostaganem, Sidi-bel-Abbès et Tlemcen ; 74 communes de plein exercice et 20 communes mixtes (territoire civil ) ; 3 communes mixtes et 2 communes indigènes (territoire de commandement). Le département de Constantine comprenait 7 arrondissements : Constantine, Batna, Bône, Bougie , Guelma, Philippeville et Sétif ; 69 communes de plein exercice et 35 communes mixtes (territoire civil) ; 5 communes indigènes (territoire de commandement).

- Administration centrale. Nous avons fait, au tome XVI du Grand Dictionnaire, l'historique des divers systèmes qui ont été successivement adoptés pour l'administration générale de l'Algérie. Depuis le décret du gouvernement de la Défense nationale, en date du 24 octobre 1870, l'Algérie s'était trouvée soustraite au régime d'exception que l'Empire lui avait imposé ; la première pensée du gouvernement républicain avait été de donner aux institutions civiles de la colonie l'essor qu'on leur avait refusé jusque-là. Le développement de la colonisation et l'extension du territoire civil, deux mesures inséparables, avaient figuré en tête des programmes tracés aux commissaires extraordinaires de la République et aux gouverneurs généraux qui les ont remplacés. Le premier de ces gouverneurs, le vice-amiral de Gueydon (29 mars 1871 au 19 juin 1873), eut une grande part dans cette œuvre de réorganisation. Au moment où il prit possession de ses fonctions, le territoire civil était à peu près limité à ce que l'on avait appelé les îlots de colonisation, et le territoire militaire commençait encore aux portes d'Alger. L'amiral porta la surface du territoire confié à l'administration civile de 1.200.000 à 3 millions d'hectares. Le général Chanzy, qui lui succéda, débuta par une mesure qui sembla d'abord être le signal d'une politique contraire. Le décret du 11 septembre 1873 l'autorisa, sur sa demande, non seulement à suspendre l'exécution des mesures arrêtées par son prédécesseur, mais encore à revenir sur celles de ces mesures qui avaient été mises à exécution. Cet acte était plutôt la marque d'un changement de système qu'un retour aux errements du passé : partisan de la théorie des agrandissements progressifs, le général Chanzy porta en effet, en fin de compte, le territoire civil à 5 millions d'hectares. Mais, là encore le gouvernement général et le commandement, ou, pour mieux parler, l'élément civil et l'élément militaire n'étaient point distingués : le second était tout, le premier n'était que supporté. Dans le territoire civil, les maires, les sous-préfets et les préfets, fonctionnaires civils, relevaient directement d'un chef militaire, et, dans le territoire militaire proprement dit, la direction des affaires appartenait à une section de l'état-major général,

Nommé gouverneur général civil de l'Algé­rie le 15 mars 1879, M. Albert Grévy, obéissant d'ailleurs aux vœux des colons, à la pression de l'opinion publique, toutes choses manifestées mille fois et hautement, notamment dans l'enquête dirigée en 1867 par M. le comte Le Hon, dont nous avons parlé, avait résolu d'entrer résolument dans la voie des réformes radicales. Dès les premiers jours, il prononçait, dans un discours à Bône, ces paroles significatives : « Le rattachement que je prépare étonnera peut-être les plus impatients. » Effectivement, le territoire civil fut porté tout à coup à 10.300.000 hectares, c'est-à-dire plus que doublé, et près d'un million d'indigènes passaient, en quelques semaines, d'un régime à l'autre. Cette transformation considérable s'accomplit sans aucune difficulté, et, en dépit des pronostics fâcheux émis sur le sort de cette grande opération, le calme le plus complet ne cessa de régner parmi les tribus rattachées au territoire civil. « Quoi d'ailleurs de moisis étonnant ? disait M. Muller, conseiller du gouvernement, dans un rapport au conseil supérieur de l'Algérie. Soustraits à la domination ruineuse des grands chefs arabes, soumis à un régime plus doux, dotés de la perception individuelle de l'impôt, voyant se fonder près d'eux des centres européens, dans lesquels ils écoulent des produits autrefois sans valeur, les indigènes des tribus rattachées n'ont rien à regretter dans le changement qui s'opère et ne peuvent qu'être satisfaits de leur situation nouvelle. »

Parmi les modifications désirables que projetait M. Grévy, une, entre autres, avait une importance capitale : celle qui consistait à fixer une bonne fois l'organisation administrative et législative de notre possession africaine. Dès le 24 novembre 1880, un arrêté du ministre de l'Intérieur institua une commission spéciale, chargée « d'étudier les modifications à apporter au fonctionnement du gouvernement général de l'Algérie ». Des délibérations de cette commission sortirent les décrets, dits de rattachement, qui furent promulgués au « Journal officiel » du 6 septembre 1881, et dont voici l'analyse sommaire :

Le gouverneur général, quoique subordonné, sous l'Empire, au ministre de la Guerre, et, sous la République, au ministre de l'Intérieur, exerçait jusqu'à présent des pouvoirs ministériels. La plupart des services civils étaient dans sa main, comme chacun d'eux est, en France, dans la main du ministre au département duquel il ressortit. Il avait la nomination des fonctionnaires et agents de ces services. Il existait un budget du gouvernement général de l'Algérie, et le gouverneur était premier ordonnateur des crédits ouverts par ce budget. Le premier des nouveaux décrets détruisait cette organisation. Chacun des services civils de l'Algérie fut directement rattaché désormais au département ministériel auquel il ressortit en France ; par suite, le budget du gouvernement général fut supprimé, et les divers crédits de ce budget furent répartis, comme les services, entre les ministères de la métropole. Ainsi, le gouverneur général, qui n'avait auparavant d'ordres à recevoir que du ministre de l'Intérieur, devint le subordonné de chacun des ministres.

Si l'on s'en était tenu à ce premier décret, il ne restait plus qu'à supprimer le gouvernement général. À quoi bon un gouverneur n'ayant plus que des attributions préfectorales ? Les ministres n'ont pas plus besoin, en Algérie qu'en France, d'un intermédiaire entre eux et les préfets. On maintint cependant le gouvernement général, par un procédé peu logique. Le premier décret attribuait aux ministres la direction de tous les services civils, dirigés jusqu'à présent par le gouverneur ; mais les décrets suivants conférèrent a celui-ci, par délégation de chacun de ces ministres, les pouvoirs qu'il exerçait précédemment. De sorte qu'après lui avoir ôté ces pouvoirs, on les lui restituait ; seulement, au lieu de les exercer à titre de gouverneur, il les exerçait à titre de délégué des ministres. En somme, le nouveau régime avait le caractère d'un compromis entre deux systèmes, dont chacun aurait valu mieux que lui. Il semble certain, en effet, qu'il n'y a en Algérie, quant à l'organisation administrative, que trois régimes possibles, dont chacun a ses avantages et ses inconvénients : 1° le régime antérieur aux décrets de rattachement, c'est-à-dire un gouverneur général ayant des pouvoirs ministériels et cependant subordonné à un ministre responsable ; 2° un ministère de l'Algérie ; 3° l'assimilation administrative à la France, c'est-à-dire des préfets et des chefs de service, correspondant directement avec les ministres. Quant au régime inauguré par les décrets de 1881, il fut peu goûté de la colonie. Le principe en fut condamné formellement par deux conseils généraux sur trois et par le conseil supérieur de l'Algérie. En outre, dans les élections de 1881, les colons se prononcèrent contre lui. M. Dufaure, rapporteur du budget de l'Algérie en 1846, avait alors énergiquement critiqué ce système, déjà préconisé par plusieurs. « Il y a, disait-il, une population arabe-kabyle à gouverner, une population française et européenne à introduire en Afrique ; il faut gouverner ces deux populations et les faire vivre ensemble, sinon sous les mêmes lois, du moins sous la même autorité. Eh bien, quand on envisage par la pensée tous les détails, toutes les difficultés d'une question de cette nature, on est convaincu de ces choses : d'un côté, qu'un seul homme doit avoir la direction unique, exclusive de cette affaire ; d'un autre côté, qu'il doit être responsable devant les Chambres, et qu'à tout moment les Chambres, l'opinion publique doivent être appelées à lui donner force et secours. » Cependant, comme nous devons présenter ici les opinions diverses, il convient de dire que beaucoup d'esprits sérieux virent dans la nouvelle organisation un réel progrès.

Le journal « la France coloniale » exprimait en ces termes la satisfaction d'un grand nombre d'Algériens : « Dorénavant, nulle mesure administrative ne pourra être appliquée en Algérie, à moins que les dispositions n'en aient été délibérées en conseil des ministres et si elle n'a été revêtue de signatures entraînant la responsabilité des signataires devant le Parlement. Cette responsabilité, qui a été inscrite dans la Constitution, en garantie de nos droits, les Algériens pouvaient-ils la mettre en jeu sous le régime du gouvernement spécial qu'ils subissaient ? Non. L'histoire tout entière de leurs souffrances et de leur oppression, de leurs luttes et de leurs déceptions, prouve surabondamment qu'ils n'avaient nul recours contre les fantaisies administratives des divers potentats qui ont eu mission de les gouverner. Par suite des rattachements, ils rentrent dans le droit commun. Et le droit commun, c'est pour eux la garantie des droits et des intérêts sous la protection de la loi, avec la sanction de la responsabilité parlementaire du pouvoir exécutif. »

Lorsque M. Albert Grévy. eut donné sa démission de gouverneur général de l'Algérie, le système des rattachements fut maintenu sous son successeur, M. Tirman, nommé le 26 novembre 1881 ; mais le territoire de commandement passa un moment sous les ordres du général commandant en chef le 19e corps. Un décret du 6 avril 1882 réunit toute l'administration, celle des indigènes comme celle des Européens, entre les mains du gouverneur civil, à charge pour lui de communiquer au général la correspondance relative aux territoires militaires. Néanmoins, dans toute l'étendue des territoires militaires, l'administration locale continua d'appartenir à des militaires.

Voici quels ont été, depuis la conquête, les gouverneurs de l'Algérie :

Comme commandants en chef :

Maréchal de Bourmont, 25 juillet 1830.

Maréchal Clausel, 8 septembre 1830.

Lieutenant général Berthezène , 26 février 1831.

Lieutenant général Savary, duc de Rovigo, 16 octobre 1831.

Général Avizard, 4 mars 1833.

Lieutenant général Voirol, 20 avril I883.

Comme gouverneurs généraux :

Lieutenant général comte Drouet d'Erlon, 27 juillet 1834.

Maréchal Clausel, 8 juillet 1835.

Lieutenant général Damrémont, 12 février 1837.

Maréchal comte Valée, 12 octobre 1837.

Lieutenant général Bugeaud, 28 décembre 1840.

Lieutenant général de Lamoricière, 24 août 1845.

Lieutenant général Bedeau, 20 juillet 1847.

Général duc d'Aumale , 11 septembre 1847.

Général de divisions Cavaignac, 25 février 1848.

Général de division Changarnier, 20 avril 1848.

Général de division Marey-Monge, 20 juin 1848.

Général de division Charron, 9 septembre 1848.

Général de division d'Hautpoul, 22 octobre 1850.

Général de division Randon, 11 décembre 1851.

En 1859, M. le général de division Guesvillers prit le titre de commandant supérieur des forces de terre et de mer en Algérie. En 1860, le général de Martimprey lui succéda dans les mêmes fonctions et commandements.

Maréchal Pélissier, gouverneur général, 24 novembre 1860.