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LES GAIETÉS DU CONSERVATOIRE

maman, mais qu’elle avait aussi bien soin de dire : « Quand il y a une octave, vous ferez une septième !!! »

Quant à elle personnellement, si elle n’était pas absolument élève du Conservatoire, c’était tout comme, car « elle avait conduit pendant plus de trois ans la nièce d’une de ses amies à un cours LeCouppey ! »

Lavignac - Les Gaietés du Conservatoire - p. 082.png


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Un nommé Ferdinand Turquin a passé dans ma classe de solfège quatre années consécutives à essuyer les bancs avec ses fonds de culottes, à graver son nom sur les tables, à dessiner sur les murs, à lécher les vitres par les temps de dégel, tout cela à titre d’auditeur, sans jamais parvenir à être reçu élève.