Page:Le Coran (Traduction de Savary, vol. 2), 1821.pdf/137

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


2Il est la lumière des croyans et le gage de leur félicité.

3Il la promet à ceux qui font la prière et l’aumône, et qui croient fermement à la vie future.

4Nous avons laissé aux incrédules les plaisirs brillans de la vie. Ils marchent au sein des erreurs.

5Nous leur ferons sentir nos châtimens dans ce monde et dans l’autre. La réprobation sera leur partage.

6Celui qui possède la sagesse et la science t’a envoyé le Coran.

7J’ai aperçu du feu, dit Moïse à sa famille : J’y cours : Peut-être vous apporterai-je du bois enflammé pour vous chauffer.

8Lorsqu’il s’en fut approché, une voix fit entendre ces mots : Béni soit celui qui est dans ce feu, et qui l’environne ! Louange à Dieu souverain des mondes !

9O Moïse ! Je suis le Dieu puissant et sage.

10Jette ton bâton. L’ayant vu tout à coup transformé en serpent, et ramper sur la terre, il s’enfuit à pas précipités. O Moïse ! calme ta frayeur. Mes envoyés n’ont rien à craindre en ma présence.

11Celui qui s’est égaré, et qui abandonnant le vice retournera à la vertu, éprouvera les effets de ma miséricorde.

12Porte ta main dans ton sein, et tu la retireras blanche sans aucun mal ; ce prodige sera du nombre des sept merveilles que tu feras éclater aux yeux de Pharaon et de son peuple. Ils sont prévaricateurs.

13Les Égyptiens attribuèrent nos miracles aux effets de la magie.

14Ils les nièrent, quoiqu’ils en connussent la vérité.