Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/288

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Le mal m’aura doué peut-être dans ma chambre
Et je ne pourrai plus m’accouder devant vous
Au balcon de bois clair d’où j’aimais, en septembre,
Voir monter dans le soir vos feux pâles et doux.

C’est assez que mes yeux vous devinent encore,
Bretagne, et que je puisse, à travers les volets,
Éterniser en eux, au moment de les clore,
Un coin de lande jaune et des rocs violets.