Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/49

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Et maintenant sonnez l’antienne.
Oignez mon corps d’ambre et de nard.
Je n’ai plus rien qui me retienne
À Keronar… —

Elle mourut sur ces paroles,
Un soir que les vents attiédis
Jouaient dans les branches des saules :
De profundis !