Page:Le Guyader - Endymion, 1874.djvu/10

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« Mais désormais je veux, à l’heure où je viendrai,
« Que tu sois moins timide, et t’éveilles plus vîte… »

Elle dit. À ces mots, un nuage léger,
Traîné par les zéphyrs, l’emporta radieuse
Vers le Ciel. Resté seul, bien longtemps le berger
Suivit d’un œil jaloux sa trace lumineuse.


Paris, mai 1874.