Page:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu/27

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— Nous venons nous reposer au château, Jacopin, dit Stanislas en rentrant sa bicyclette et celle d’Irène, passez-moi la clef.

— Voilà, Monsieur, et toujours en bonne santé ? On va vous accompagner et vous préparer quelque chose.

— Rien du tout, rien du tout, nous venons avec Madame examiner les pièces pour des changements de meubles et nous tenons à ce que personne ne nous dérange.

— Soyez tranquilles, personne ne s’en avisera.

— Ensuite, Jacopin, il y a des coureurs qui encombrent la route, vous veillerez à ce qu’ils ne s’introduisent pas dans la propriété.

— Entendu, entendu, on ne viendra pas chipper nos fleurs, ni se ballader par nos allées.

Irène, pendant cet entretien, se dirigeait vers le château que son mari avait désigné comme but de leur promenade.

Stanislas la rejoignit en quelques enjambées et, cinq minutes après, ils pénétraient dans la très confortable habitation, décorée du nom de château, et s’y enfermaient.