Page:Le Parnasse contemporain, III.djvu/365

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II


Iris, je me meurs de tristesse,
Et si vous repoussez encor
La prière qu’il vous adresse,
C’en est fait du pauvre Alcindor.

On dirait que l’heure vous presse,
Cruelle, de me savoir mort ;
Faites donc un suprême effort
Et soyez un peu moins tigresse.

Ordonnez ce qu’il vous plaira,
Belle princesse, on le fera,
Pieds et poings liés je me livre.

En revanche je ne veux rien
Si ce n’est le souverain bien,
Laissez-moi vous aimer pour vivre.