Page:Le Roman du Renart, 1826, tome 4.djvu/236

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Et ki son cors n’i esprouvast.
N’i ot celui ne face joie,
Et Rois Nobles pour çou c’on l’oie,
En haut conmença à canter :

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-1-Portée sans paroles.png
Vous n’alés mie tout ensi con je fas,[1]
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-2-Portée sans paroles.png
Ne vous, ne vous n’i sariés aler,
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-3-Portée sans paroles.png
2580 Ne vous, ne vous n’i sariés aler.

Quant ot finée sa cançon,
Lors canta en haut d’un dous son
La Roïne come envoisie :

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-4-Portée sans paroles.png
Jà ne serai sans amor en jour de ma vie.

Apriès la Roïne canta.
Renart ki de fin cuer l’ama
Ceste canchon à vois serie :

Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-5-Portée sans paroles.png
Très douche dame jolie
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d236-6-Portée sans paroles.png
Oi—iés mon cuer qui vous prie.
  1. Manuscrit 69 Amès, dame, li tans s’en va,
    ManuscEt 7615 Onques n’ot joie qui n’ama.