Page:Lermina - L’Énigme.djvu/42

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la lumière, vue du dehors, par sa femme, dont la chambre, située dans une aile en retour, faisait presque face à la sienne, laissât supposer qu’il ne sortait pas.

Comme tout le domestique de la maison se composait de la vieille Germaine, qui occupait une chambre sous les combles et d’un jardinier, faisant office de palefrenier, qui dormait dans l’écurie, il était aisé de comprendre comment le général avait pu franchir la porte du jardin sans être vu.

En résumé, ces observations — si minutieuses qu’elles fussent — ne pouvaient fournir aucune indication. L’énigme paraissait impénétrable.

La vieille Germaine apparaissait de temps à autre, au seuil des portes, silencieuse, les traits étirés. Elle suivait, sans y prendre part, les péripéties de l’enquête. Seulement elle consultait sans cesse une grosse montre d’argent, serrée dans sa ceinture, et il lui arrivait de de-