Page:Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu/17

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Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, Bandeau de début de chapitre


LE LIBRAIRE

AU LECTEUR




Messieurs,

Je donne au public incognito un petit ouvrage ; si vous prenez la peine de le lire, vous y verrez plusieurs commerces galants des jésuites qui vous divertiront. Il m’est tombé entre les mains par un de mes amis, qui en est l’auteur, qui a étudié longtemps au collége royal des jésuites de Paris, et qui a demeuré ensuite quelque temps dans la maison professe de ces révérends pères, qu’il a trouvés aussi sensibles aux débauches que les plus voluptueux du monde. C’est pourquoi ce mien parent, n’ayant pas approuvé la vie libertine de ces religieux, qui n’ont qu’un extérieur de sainteté trompeuse, il s’est détaché d’eux et a renoncé au froc, où l’on ne fait point