Page:Les régiments d'infanterie de Compiègne.djvu/111

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À partir du 21 décembre, le 54e fait mouvement par étapes pour se rendre dans la région de Fismes d’abord (jusqu’au 15 janvier), puis de Lizy-sur-Ourcq. Loin de la bataille, il connaît le charme de ces nombreux cantonnements où on ne passe qu’une nuit comme en temps de grandes manœuvres, mais dont on garde cependant de bons souvenirs.

Les cantonnements sont (voir la carte d’ensemble) :

21 Décembre : Mogneville (E. M.), Rantigny-Uny (I), Liancourt (II) Gauffry (III).
22 Décembre : Brasseuse (E. M.), Yvillers[1] (I), Rully (II), Bray et Chanicy (III).
23 et 24 Décembre : Levignen (E. M. I), Bargny (II), Ormoy-le-Davien (III)
25 Décembre : Marolles (E. M. II), La Ferté-Milon (III), Bourneville et Vaux Parfond (I).
26 et 27 Décembre : Macogny (E. M.), Priez et Remont Voisin (I), Breuil et Montmenjon (II), Monnes et Cointicourt (III).
28 Décembre : Nanteuil-Notre-Dame (E. M. III), Villeneuve-sur-Fère (I) et Bruyères (II).
29 Décembre : Sergy (E. M. I) et Cierges (II et III).

Le 30 décembre, la 12e division défile en une seule colonne devant le général de Mitry, commandant le 6e corps d’armée. Le 54e arrive dans les cantonnements et les baraquements d’Arcis-le-Ponsart (état major, I et II) et Mont-sous-Courville (III) : il va y vivre quelques jours de repos et d’instruction tandis que le « robinet des permissions » est largement ouvert.

1917. — La division quitte la région de Coulanges le 15 janvier 1917 pour se porter dans celle de Lizy-sur-Ourcq ; le 54e cantonne, le 15 à Brécy (état-major, (1er), Villeneuve-devant-Fère (3e et la Poterie (2e le 16 janvier il est à Hautevesnes (état major et 2e), Saint-Gengoulph, Chevillon (1er) et Chézy-en-Orxois (2e).

Le 17 janvier, après une étape sous la neige, il atteint les cantonnements de Crouy-sur-Ourcq (état-major, 1er et 3e et Montigny-l’Allier (2e). Dans ces cantonnements confortables, il va passer au repos la période de grand froid de ce début de 1917 avant de prendre contact avec le secteur de l’Aisne.

  1. À 20 kilomètres de Compiègne. C’est la première fois que le régiment se trouve, depuis le début de la guerre, aussi près de sa garnison.