Page:Liszt - F. Chopin, 1879.djvu/67

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toutes les émotions, faisant arriveV l’esprit à un diapason d’irritabilité voisine du délire.

Peintures peu favorables à l’art, comme celles de tous les momens extrêmes, de toutes les agonies, des râles et des contractions où les muscles perdent tout ressort et où les nerfs, en cessant d’être les organes de la volonté, réduisent l’homme à ne plus devenir que la proie passive de la douleur ! Aspects déplorables, que l’artiste n’a avantage d’admettre dans son domaine qu’avec une extrême circonspection !