Page:Longfellow - Évangéline (traduction Léon Pamphile LeMay), 1870.djvu/186

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ÉVANGÉLINE

Dans les veilles d’hiver, quand les vagues écument,
Assis au coin de l’âtre où les fagots s’allument,
De l’humble Évangéline on conte les malheurs :
Et les petits enfants versent alors des pleurs.
Et l’Océan plaintif vers ses rives brumeuses
S’avance en agitant ses vagues écumeuses ;
Et de profonds soupirs s’élèvent de ses flots
Comme pour se mêler au bruit de leurs sanglots !



FIN