Page:Longfellow - Évangéline (traduction Léon Pamphile LeMay), 1870.djvu/4

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AU LECTEUR


La critique m’ayant montré quelques taches dans ma première traduction d’Évangéline, j’avais à cœur de retoucher, de polir, de perfectionner mon œuvre. Cependant je ne me serais probablement pas décidé à la livrer de nouveau au public assez indifférent, si je n’avais été sollicité par un homme que je vénère beaucoup, et que j’appellerai avec raison mon Mécène, puisqu’il m’a protégé depuis longtemps et avec fidélité.