Page:Louÿs - Le Crépuscule des nymphes, 1925.djvu/132

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Pendant une nuit et un jour, Byblis marcha dans la montagne. Elle interrogea anxieusement toutes les divinités des bois, celles des arbres, celles des clairières et celles des antres assombris. Elle contait sa douleur avec des confidences interminables ; elle suppliait, elle tremblait, elle tordait ses petites mains. Mais personne n’avait vu Caunos.

Elle alla si loin en montant, que le