Page:Luzel - Contes populaires, volume 2, 1887.djvu/143

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


chiens et les chats les poursuivirent, et mirent leurs vêtements en lambeaux. Elles s’enfuirent avec leurs amants, tout couverts de confusion et furieux, et ne reparurent plus.

On célébra ensuite les noces d’Alain et de sa belle princesse, et les fêtes, les jeux et les festins durèrent un mois entier.


(Conté par Marguerite Philippe. — 21 juillet 1871.)